
Oui je sais... Malgré le succés international de ma vidéo (jusqu'en Colombie, les gens se l'arrachent et j'ai des témoins sur place) je ne viens plus assez souvent à votre goût, ni au mien. Et vous allez voir, c'est même pire que ça... Parce qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous reparler d'un film que j'ai vu il y a des mois. Donc je vais me répéter. Et je vais vous faire écouter du Elton John. Oui. Je sais.
Mais admettez qu'il sait faire de belles chansons ce sauveur-de-stars-en-détresse (je pense à l'inimitable Rob Williams of course). Ca sonne, ça vous prend là où ça fait du bien. Ca titille et on ne sait plus comment reprendre sa respiration. J'adore cette sensation, cette bouffée, cette chaleur. Ca me transporte. Les choeurs sont divins (oh mais quel beau jeu de mot), et arriver à faire un miracle avec le mot "gun", ça me laisse songeuse...
Bref. Elizabethtown. Sans être passée à côté, je ne m'étais pourtant pas attardée. Orlando Bloom charmant (même si je le soupconne d'avoir comme modèle le légendaire Johnny Depp, eh oui...), Kirsten Dust, ravissante et fraîche (moi perso si j'étais vous messieurs je serais fou d'elle. Avec ses dents pas droites (ça me rappelle moi), son beau sourire, ses gestes... elle en impose à plus d'une Diane Kruger. Voilà, ça c'est dit! Et pis je me souviens de ces débuts, aux côtés et messieurs Cruise et Pitt dans "Entretien avec un vampire", géniale adaptation de la non moins mémorable saga d'Anne Rice)
Une belle histoire de rencontres, de remises en question, d'amitié, d'amour biensûr. C'est touchant, poignant, sensible. Bien vu. Une belle façon de diffuser la Joie de Vivre. Alors biensûr, les FancYfullMoon sont fans, ça va de soit.
Et la bande son est excellente ce qui ne gâche rien. La preuve avec Elton mais le reste est dans la même lignée. De chouettes chansons au service de l'émotion. Tout ce que j'aime.
Quelle sentimentale je fais, je sais... (et je suis encore capable de vous soumette à la tyrannie du "chabadabada" (Aniel dirait "film fromage", allez savoir pourquoi... moi même je cherche encore ;-) avec LA chanson du maître en matière de déclaration mielleuse et perfide car efficace. D'ailleurs vous l'avez cherché, rendez-vous dans le radioblog pour pleurer ensemble)
Et encore... aujourd'hui je ne vous rajoute que ce titre. La prochaine fois, je vous promets deux versions d'un tube des années 80 (oui, vous avez bien lu, je parle d'un tube de ces années étranges où le synthé était Roi et les batteries en plastiques et... plein d'autres trucs ringards).
- L'originale, bouleversante pour toutes ces raisons qui font que j'ai raison de traquer Dieu sur Terre, on ne sait jamais.
- Et une reprise arrangée à sa sauce par un charmantissime chanteur de R'n'B (celles qui ne pensent pas immédiatement à Will Smith, vous me copierez 100 fois, après "Johhny Depp, et peut-être Robbie, il n'y a que le seul, le vrai, l'unique Will Smith"... même si c'est pas vrai! Parce que faut quand même pas oublier Kassovitz (farpaitement, j'étais fan bien avant que vous soyez nés, sisi...) ni peut-être même George Clooney qui s'arrangerait presque avec le temps).
Bon je me rends compte que si vous me laissez faire, je me déverse en niaiseries et autres travers féminins et je me mets à parler à tort et à travers du charme d'un hypothétique Prince préfabriqué que je ne cherche même pas. Vu que je n'en ai pas besoin.
Oui, je sais, c'était le moment de dire "vu que je l'ai déjà trouvé" mais en disant ça, je perds toute crédibilité et après ça comment garder mon sérieux. Je vous le demande?

Bon, à part ça? Ca va vous?
J'ai légèrement l'impression de parler toute seule vous savez. Et à vrai dire, je me trouverai presque imbuvable. Et bavarde ;-)
Comme certains ont pu le constater, le nouveau site de FancYfullMoon est arrivé! Hourra! On espère qu'il vous plait, que vous appréciez les nouveaux titres... De notre côté, c'est la trêve pour deux semaines. Le temps de se recentrer, de se recharger chez nous pour revenir encore plus motivés.
Nous continuons à avoir de très bons retours de notre page MySpace. C'est tres encourageant, vraiment.
En vrac, je devrai bientôt recommencer ma fascination pour Robbie Williams vu que je n'ai pas pu m'empêcher de me plonger dans mon beau livre biographique. Et que du coup, je ré-écoute ses titres et ses reprises et que je ne me lasse pas d'être impressionnée par ce british faussement américanisé. Mais nous verrons bien ce que l'avenir me réserve ;-) Patience et à bientôt!





